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Les appareils réflex
Issus de droite ligne des réflex 24x36 argentiques, ils sont les rois de la photographie d'amateurs avertis.
On en trouve à tous les pris entre 500€ ou 600€ et ... plein d'euros ! Au delà de 2000€, ce n'est plus tout à fait du matériel de photographe amateur. Sauf à être fortuné ou accro de chez accro. D'un autre côté, dans bien des hobbys, les gens dépensent des fortunes. Alors, pourquoi pas en photo aussi ? Plusieurs marques se partagent le marché. Les plus célèbres sont Nikon, Canon, Pentax, Olympus pour rester dans le monde venu de l'argentique. D'autres marques sont apparues, vraiment nouvelles sur le créneau, comme Sony venant de la vidéo, ou Samsung. Chaque marque a ses fans et ses détracteurs. Il n'y a pas de mauvais. Il n'y a que des plus ou moins bons suivant les critères, eux-mêmes souvent subjectifs. On arrive vite dans les limites habituelles de la perception humaine. Ce n'est plus alors qu'une question de feeling. Pour ma part, j'ai un Canon parce que j'ai pu un jour m'offrir un EOS 5. Et que pour le passage au numérique, je souhaitais pouvoir conserver tout l'accastillage : objectifs, flash, etc. Alors, j'ai attendu le dernier 40D ... faute d'un nouveau 5D ! Les premiers résultats me conviennent. Je vais donc déjà user un peu de 40D avant d'imaginer passer à la taille au-dessus, si j'y passe un jour. Les journaux spécialisés en photographies regorgent d'informations sur les réflex : Chasseur d'images, Réponse Photo, etc, etc. Par ailleurs, cela change si vite dans ce petit monde ! Chaque mois, sinon chaque semaine, apporte son lot de nouveautés. Des réglages de base
Quelque soit le matériel, pour faire un cliché, il faut régler deux choses :
- la distance entre l'appareil et le sujet - la quantité de lumière qui sera recue par la pellic ... pardon ! par le capteur. Deux réglages seraient trop simples ! Alors : - avec la distance intervient la notion de profondeur de champ - avec la quantité de lumière interviennent deux notions qui dépendent de l'appareil : - l'ouverture du diaphargme de l'objectif : soit le flux de lumière qui peut entrer - la vitesse de l'obturateur, soit le temps pendant lequel ce flux entre. et une qui dépend «de la pellicule» : - la sensibilité , c'est à dire le degré de réaction de la surface sensible pour la même quantité de lumière reçue. Des critères de choix des réflex
La guerre que se livrent les réflex se réduit aux différents procédés pour assister le photographe à régler les éléments ci-dessus.
Mais, comme avec un ordinateur embarqué, on peut compliquer les choses à souhait, les différences se font aussi dans la façon dont l'appareil gère les images déjà prises : comment les ranger sur la carte mémoire, comment définir la sensibilité, etc, etc. Suivant le degré de professionnalisme de l'appareil, les modes de prise de vue sont de plus en plus nombreux ... en sens inverse du prix ! Eh, oui : plus l'opérateur est photographe, moins il a besoin qu'on lui tienne la main. Inversement, plus il est professionnel, plus il a besoin de dispositifs performants, tel l'auto-focus ou la cadense de prise de vue, par exemple. Du tri des critères de choix
C'est du feeling :
- de combien je dispose - quel est mon parc personnel actuel - que me disent mes copains - que me disent «ceux qui savent» - que me disent «ceux qui ne savent pas» - que dit la presse spécialisée - que dit la presse pas spécialisée - etc, etc, etc, etc, etc, ... Et comme cela change pratiquement toutes les semaines ... Même Internet n'arrive pas à être à jour. Mais, autant y aller voir régulièrement, il doit bien y avoir quelques millions de pages consacrées à ces informations ! |